Musée et brasserie

Comme tout le monde cet hiver, je suis allée moutonner à la fondation Louis Vuitton, autant par curiosité pour la collection que pour la fondation que je n’avais jamais vue. J’ai regretté d’y être allée le soir, car après ma journée de travail, j’avais envie d’autre chose que de slalomer entre les gens pour voir des toiles. Et puis, regarder des oeuvres d’art, je m’en suis d’ailleurs rendue compte à cette occasion, me demande un minimum d’énergie, et ce soir, là, il ne m’en restait juste un peu pour m’avachir devant un épisode des Experts. Mais, le ticket étant payé d’avance, je n’ai pas pu ajuster mon emploi du temps à mon humeur, et me suis rendue docilement à mon rendez-vous.

Henri Matisse – Nature morte camaïeu bleu – 1908/1909

Henri Matisse – L’Espagnole au tambourin – 1909

Paul Cézanne – Mardi gras – 1988/1990

Je vous ai mis quelques tableaux qui m’ont plu. J’aime définitivement les tableaux colorés. Les gitanes, et les arlequins sont des sujets qui me plaisent particulièrement.

Le Douanier Rousseau – La muse inspirant le poète – 1909

Je trouve le Douanier Rousseau terriblement moderne. Je pense que c’est à cause de l’invasion florale qui sévit depuis quelques saisons et qui a transformé mon fil d’actualité pinterest en véritable forêt tropicale.

En sortant du musée, nous sommes allés dîner dans une brasserie hyper sympa : La maison. J’adore les cafés parisiens, mais les vieilles brasseries me plaisent encore plus. J’aime leur lumière jaune et sourde, leur terrasse chauffée, leurs serveurs en costume, leurs boiseries chaudes, leurs carrelages à motifs, leur déco. désuète…bref, j’aime tout !

Ce soir là, j’avais mon appareil photo avec moi et j’ai canardé les serveurs. Il y en avait un qui avait une moustache incroyable à la Dali et qui semblait sortir tout droit d’un roman d’Emile Zola. J’ai essayé de le prendre, mais je n’ai eu que son gilet.

  

J’ai toujours quelques bijoux sur moi au cas où je trouverais une belle surface sur lesquels les poser. Pour ce bijou, c’est la couverture du menu qui a fait l’affaire.

Le pain perdu, mon dessert préféré, la seule chose que je suis capable de manger quand je n’ai plus faim.

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